A Propos

Qui mieux qu’un taxi pour comprendre les besoins d’un taxi ?
Taxi&Co est une plateforme pensée par des Taxis pour les clients, mais également pour les chauffeurs. C’est pour cela que nous avons développé une plateforme de mise en relation entre passagers et chauffeurs de Taxi qui travaille sur 3 axes : Conventionné / Particulier et Professionnel / Annuaire de Taxi.

Taxi&Co souhaite créer une communauté en donnant de la visibilité aux chauffeurs partout en France et également à l’international. On souhaite que les chauffeurs puissent tirer parti de cette communauté pour développer leur portefeuille client ainsi que leurs chiffres d’affaires.
Depuis l’arrivée en France agressive des applications de VTC, les chauffeurs de Taxi sont livrés à eux même.
C’est pour cela que le rassemblement des services communautaires des services professionnels est nécessaire afin de perdurer et continuer à développer l’activité de Taxi avec les nouvelles technologies.

 

Les origines du taxi

L'histoire du taxi est par "essence" liée à l'automobile, mais son origine remonte aux fiacres (voitures hippomobiles) et plus loin encore aux chaises à porteurs. La naissance de l'automobile coïncide avec l'essor de l'ère industrielle de la fin du 19e siècle. A cette époque il y a un foisonnement d'idées, de technologies nouvelles, de perspectives différentes et dans ce bouillonnement technique, mais aussi social le monde du Taxi s'esquisse petit à petit, embryonnaire, voire incertain de son avenir...Les premiers Taxis sont électriques, car le pétrole est relégué au second plan, on croise donc des fiacres électriques à Paris en 1898....

Les débuts

Le taxi n'est plus une simple attraction, il permet de se déplacer plus rapidement avec plus de confort et il commence à représenter un nouveau domaine d'investissement et de rentabilité. De 300 autotax en 1906, on passe à 1070 en 1907. Le taxi va jouer un rôle de premier plan dans le développement de l'automobile, ainsi les banques investissent dans les compagnies de taxis et l'automobile va progresser tant du point de vue technique qu'esthétique. Beaucoup de sociétés de taxis parisiens voient le jour et à partir de 1910 le taxi fait parti du paysage urbain, mais déjà se profile des problèmes de rentabilité, car trop de charges avec les pneumatiques, l'entretien et l'achat du véhicule et c'est le chauffeur qui fait les frais de ces problèmes, il a désormais a sa charge le carburant et doit reverser ses pourboires a la compagnie!!! Tous ces abus mèneront à la grande grève de 1911 qui hélas ne changera rien...

Les Taxis de la Marne

Dès septembre 1914, le gouvernement prévoit de réquisitionner des taxis pour évacuer de Paris les archives du ministère de la Guerre en cas de menace allemande et, à cet effet, constitue une réserve permanente de véhicules. Mais c’est par un usage inattendu que les taxis parisiens deviennent les taxis de la Marne : avec l’avancée allemande de début septembre, Joffre décide, le 6 septembre, de contre-attaquer et d’envoyer des troupes en renfort sur le front de l’Ourcq. Les trains ne pouvant suffire à leur transport, le général Gallieni, alors gouverneur militaire de Paris, réquisitionne le jour même 630 taxis. Partis de l’esplanade des Invalides, ils achemineront, à une vitesse moyenne de 25 km/h, plus de 3 000 soldats des 103e et 104e R.I. jusqu’à Silly-le-Long et Nanteuil-le-Haudouin, à une centaine de kilomètres de Paris. Si le rôle des taxis n’est en effet pas décisif en septembre 1914 (la très grande majorité des troupes est transportée en train) et si la réquisition n’est pas gratuite (l’armée paye les 70 012 francs de courses), l’épisode acquiert, notamment grâce à la presse, une forte portée symbolique : il représente le sursaut national victorieux qu’ont permis la détermination, l’énergie, l’unité nationale et un certain « génie français » de l’improvisation. On peut d’ailleurs supposer que de nombreux chauffeurs de taxi racontent « leur » bataille de la Marne à leurs passagers, lesquels occupent, au propre comme au figuré, la place des soldats. Au-delà de la bonne publicité qu’ils assurent à la compagnie, ils contribuent ainsi à alimenter le mythe et à l’ancrer dans le quotidien des civils. Transfigurés par le 6 septembre 1914, ces taxis familiers seront étroitement associés aux combats victorieux et au courage des soldats. Preuve que l’héroïsme peut concerner aussi l’arrière, qui se tient prêt et sait se mobiliser. Vecteur de patriotisme et de solidarité nationale, la légende est entretenue pendant le conflit et bien après.